SorelTracy Magazine - Mercredi, 22 septembre 2021

Mercredi 26 mai, 2021

Une chronique de Lucie Antaya

Un peu plus de vent dans les voiles

 

Soyons attentifs à notre vie sociale qui renaît graduellement des cendres de la pandémie
Nous ne serons pas éternellement en compagnie les uns des autres.

Il est étrange de constater que, bien qu’allégés par au moins un premier vaccin, la perspective de renouer avec le plaisir puisse susciter réflexion et retenue.
Quelqu’un me confiait non sans sourire, « avoir perdu le mode d’emploi du plaisir pleinement assumé », comme si une quelconque menace risquait d’en altérer l’intensité.

Le périple de 14 mois parcouru au rythme des ajustements quotidiens sur fond de crainte souvent plus forte que l’espoir nous a bardassé le moral au point de ne plus très bien reconnaître nos goûts, nos envies.

Respirons. Pourquoi ne regarderions-nous pas davantage l’horizon, le firmament, entre cours d’eau, fleurs et arbres…?

Heureusement, ces temps restrictifs et inquiétants ont aussi contribué à la consolidation de liens familiaux et amicaux.

Ces êtres constitueront de précieux ancrages lorsque la tempête s’apaisera. Avouons qu’il fait bon sentir que la vague s’amenuise.

Ne perdons jamais de vue le beau, le bon, l’authentique.
L’épisode post pandémique consistera au réaprivoisement de la normalité qui sait nous faire vibrer avec énergie et élan.

VENTILER EN BORDURE DE MER…
La Gaspésie devient le cadre du roman « Hôtel du bord de mer », d’Agnès Ruiz, Éditeur Coup d’œil.

Bien que l’action se déroule au sein d’une famille dysfonctionnelle,
les péripéties et le destin des personnages apportent étrangement une certaine légèreté qui fait sourire avec tendresse.

Bonne évasion!

D’ALBERT EINSTEIN :
« La vie, c’est comme une bicyclette; il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre. »

Publicité

Publicité