SorelTracy Magazine - Samedi, 10 janvier 2026

Vendredi 9 janvier, 2026

Possible fusion entre Rio Tinto et Glencore

Quel avenir pour Sorel-Tracy et les installations québécoises ?

Photo: Courtoisie

(Équipe STM, 09 janvier 2025) – Selon un article de La Presse signé Julien Arsenault et Fannie Arcand, Rio Tinto et Glencore envisagent une possible fusion qui pourrait concentrer plusieurs actifs stratégiques québécois dans une seule multinationale. Selon La Presse, qui cite le Financial Times, cette fusion créerait la plus grande société minière au monde, avec une valorisation de plus de 260 milliards US.

Au Québec, Rio Tinto possède notamment un complexe métallurgique à Sorel-Tracy, actuellement en vente, ainsi que six alumineries et la moitié de Nemaska Lithium. Glencore détient, pour sa part, la Fonderie Horne à Rouyn-Noranda, l’affinerie de cuivre de Montréal-Est et la mine de nickel Raglan, selon l’article de La Presse.

Michel Jébrak, professeur à l’UQAM, estime que la fusion créerait un « monstre » au Québec : « Au Québec, on se plaint parfois de ne pas avoir assez de minières d’envergure. Nous aurions un acteur énorme », indique-t-il dans l’article.

Les actifs de Rio Tinto et Glencore sont complémentaires ici, mais ailleurs dans le monde, la fusion pourrait rencontrer des obstacles réglementaires, souligne Louis Hébert, professeur à HEC Montréal.

Pour Sorel-Tracy, le devenir du complexe métallurgique de Rio Tinto pourrait être redéfini selon l’issue des négociations. Ces discussions interviennent alors que la Fonderie Horne attend toujours un sursis concernant ses cibles de réduction d’arsenic à Rouyn-Noranda, avec un investissement de 300 millions pour moderniser ses installations, selon La Presse.

La fusion est motivée en partie par la forte demande mondiale pour le cuivre, métal essentiel à la transition énergétique et aux circuits électriques. Les prix ont atteint des niveaux record et la demande mondiale devrait augmenter d’environ 25 % d’ici 2035, souligne La Presse, citant la firme Wood Mackenzie.

Voir le texte complet de La Presse en CLIQUANT ICI.

 



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