SorelTracy Magazine - Mardi, 1 septembre 2026

Lundi 31 août, 2026

Élections Québec 2026 (Richelieu)

Priorité no 1 / L’accès aux soins : Jocelyn Desjardins s’engage à ramener les décisions en santé à Sorel-Tracy

(31 août 2026) – Le candidat du Parti Québécois dans Richelieu, Jocelyn Desjardins, fait de l’accès aux soins de santé le premier engagement de sa campagne électorale. Sa conviction est simple : les services ne s’amélioreront pas tant que les décisions se prendront loin des gens qui soignent et des gens qui reçoivent ces soins.

« Quand une famille arrive à l’urgence, quand un parent cherche un service en santé mentale pour son adolescent ou quand une personne âgée a besoin de soins, ce qui compte, ce n’est pas l’organigramme du réseau », affirme Jocelyn Desjardins.

« Ce qui compte, c’est que les ressources humaines et financières soient déployées de façon optimale pour que nos citoyennes et nos citoyens aient accès à de bons soins, au bon endroit et au bon moment. »

Pour le candidat, cette amélioration passe d’abord et avant tout par le rapatriement du pouvoir de décision, qui a été éloigné du territoire au cours des dix dernières années. Il est impératif, selon lui, de redonner ce pouvoir aux personnes qui connaissent le mieux la réalité du terrain, soit les équipes de soins, les gestionnaires locaux et les professionnels de la région.

S’il est élu député de Richelieu, Jocelyn Desjardins consacrera donc ses efforts, dès octobre, à trois combats locaux :

• Obtenir que les responsables locaux disposent d’une capacité réelle de décision sur l’allocation des ressources disponibles sur notre territoire.
• Défendre le renforcement des soins de proximité, notamment au CLSC Gaston-Bélanger de Sorel-Tracy et dans les points de service du territoire, incluant Contrecœur.
• Faire de la gouvernance locale de l’Hôtel-Dieu de Sorel un exemple concret et probant de décentralisation, en donnant une réelle capacité d’action aux professionnels, aux gestionnaires et aux citoyens du territoire.

Rappelons que le chef Paul St-Pierre Plamondon, a annoncé qu’un gouvernement du Parti Québécois s’engageait à :

• abolir la société d’État Santé Québec, tout en maintenant le principe d’un employeur unique afin de protéger les travailleuses et travailleurs du réseau,
• régionaliser et simplifier la prise de décision dans le système de santé,
• renforcer la première ligne par les CLSC,
• et réduire les listes d’attente en chirurgie.

Des engagements qui répondent à la volonté du milieu

La perte du pouvoir de décision en santé dans la circonscription de Richelieu s’est faite en deux temps, sous deux gouvernements (PLQ et CAQ). En 2015, la réforme du ministre Libéral Gaétan Barrette a aboli le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) Pierre-De Saurel et transféré le pouvoir décisionnel au centre intégré, dont le siège est à Saint-Hyacinthe.

En 2024, le gouvernement de la CAQ ajoutait une deuxième couche en créant Santé Québec. Selon les chiffres rapportés par Radio-Canada le 21 août dernier, le ministère et la société d’État comptent 894 fonctionnaires de plus qu’il y a deux ans, pour gérer le même réseau. Deux gouvernements, une même logique… et à chaque étape, les décisions se sont éloignées un peu plus de Sorel-Tracy.

Le milieu, lui, n’a jamais cessé de dénoncer cette situation. Dès 2019, le Comité des usagers Pierre-De-Saurel dénonçait auprès de la direction du centre intégré le tort causé au personnel et aux usagers par l’éloignement des centres de décision.

En 2020, la Dre Marie-Claude Blouin et des médecins de l’Hôtel-Dieu réclamaient publiquement le retour d’une gouvernance locale autonome. En février 2022, le conseil de la MRC de Pierre-De Saurel adoptait à l’unanimité une résolution créant un comité de vigie en santé pour faire entendre les préoccupations du territoire.

« Depuis des années, les médecins, les élus, les usagers et les citoyens nous disent la même chose : les décisions qui touchent directement les gens d’ici doivent être prises par les gens d’ici, par celles et ceux qui ont la meilleure connaissance de la réalité du territoire. Pourquoi accepterions-nous que l’avenir de nos soins se décide à Saint-Hyacinthe quand ceux qui soignent et ceux qui sont soignés vivent ici ? Il est temps de passer à l’action et de régler ce problème », affirme Jocelyn Desjardins.

Pour le candidat, la solution passe par l’abolition de la société d’État Santé Québec et le réinvestissement de la totalité des économies ainsi réalisées, évaluées entre 40 et 100 M$ par année, dans les soins directs à la population et dans le réseau public.

« Nous pouvons compter, dans nos établissements de santé, sur des employés professionnels et dévoués qui sont parfois appelés à faire des miracles avec les moyens dont ils disposent », ajoute Jocelyn Desjardins. « Toutes ces personnes pourraient rendre de bien meilleurs services à la population si les décisions qui influencent leur capacité d’action étaient prises ici. »

Source : Parti Québécois dans Richelieu



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