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Jeudi 15 janvier, 2026
L’usine BABYBEL du groupe Bel Canada à Sorel-Tracy atteint le zéro enfouissement

Le Groupe Bel Canada, un acteur majeur de l’alimentation offrant des portions saines laitières, fruitières ou végétales, est fière d’annoncer que son usine de fabrication Babybel à Sorel-Tracy est désormais zéro enfouissement, L’ensemble des matières résiduelles générées par l’usine n’est plus envoyé à l’enfouissement depuis le 1er décembre 2025.
Cette réalisation, un accomplissement majeur dans le secteur agroalimentaire, illustre l’engagement de Bel envers l’économie circulaire et une gestion responsable des matières résiduelles, tout en renforçant l’impact positif de l’usine au sein de la communauté locale.
« Chez Bel, nous avons comme mission de permettre à chacun d’accéder à une alimentation plus saine et plus durable par l’entremise d’un modèle de croissance alimentaire responsable et rentable. Nous sommes fiers des mesures tangibles que nous avons mises en place pour atteindre notre objectif de zéro enfouissement dans nos opérations canadiennes, » affirme Cristine Laforest, présidente et directrice générale, Groupe Bel Canada. « Ce jalon important s’inscrit dans la Charte Bel pour lutter contre le gaspillage alimentaire, ainsi que dans nos engagements à réduire notre empreinte environnementale. »
Une démarche structurée sur cinq ans, fondée sur trois leviers
Ce résultat est l’aboutissement d’une démarche de cinq ans reposant sur trois fondements : diminuer, valoriser et recycler les matières résiduelles :
1. Diminuer à la source : l’usine a d’abord mis l’accent sur la mesure, l’analyse et l’élimination à la source de la génération de matières résiduelles, permettant de faire diminuer les pertes de produits en cours de production de 17,5 % en 2020 à 3,8 % en 2025. Au total, ces efforts représentent environ 20 tonnes de matières résiduelles par mois de moins.
2. Valoriser pour créer de la valeur : Bel a ensuite travaillé à transformer certaines matières résiduelles en produits valorisables. Par exemple, des fromages Babybel invendables, mais encore 100% consommables, sont réutilisés comme matière première pour la production de La Vache qui rit, représentant environ 30 tonnes de matières résiduelles. Le lactosérum résiduel de la production de Babybel est aussi réutilisé et destiné à la nutrition animale, équivalant à environ 31 000 tonnes en 2025.
3. Recycler localement, à proximité de l’usine : les matières résiduelles restantes sont triées puis confiées à des spécialistes du traitement selon la catégorie (métaux, cartons, plastiques, compostables, etc.), situés à moins de 100 km de l’usine.
Une fois ces étapes maximisées, le résiduel est maintenant dirigé vers l’incinération, permettant de générer de l’énergie renouvelable plutôt que d’aller à l’enfouissement, soit environ 15 tonnes par mois qui ne sont plus enfouies.
« Depuis la mise en opération de l’usine en 2020, nous avons travaillé en continu en intégrant de nouveaux procédés et équipements pour atteindre cet important objectif. Nous avons collaboré de près avec nos experts en France et nos partenaires locaux pour mettre en place des solutions novatrices, et nous en sommes très fiers, » ajoute Christelle Maître, directrice d’usine. « Notre objectif est de poursuivre ces efforts, notamment en continuant les recherches de valorisation et en accélérant notre démarche de réduction de la consommation d’eau. »
Réduire le gaspillage dans toute la chaîne
Au Canada, le gaspillage alimentaire demeure un enjeu majeur. Selon Second Harvest (mise à jour 2024), 46,5 % des aliments produits sont gaspillés, représentant 21,18 millions de tonnes, dont une part importante est encore comestible.
Dans ce contexte, Bel souhaite contribuer à des solutions concrètes avec des initiatives comme le programme Zéro gaspillage alimentaire en collaboration avec son distributeur et Banques alimentaires du Canada pour transformer des produits légèrement endommagés en dons, sa participation annuelle au programme Après la cloche ainsi que son soutien au Club des petits déjeuners.
Ces engagements représentent une valeur de plus de 150 000 $, un équivalent de 531 700 repas pour Banques alimentaires du Canada et plus de 500 enfants nourris par le Club des petits déjeuners pendant l’année scolaire.
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