SorelTracy Magazine - Mercredi, 17 juin 2026

Mercredi 17 juin, 2026

La STQ répond aux questions des citoyens sur la reconstruction de la traverse

Les citoyens pouvaient échanger directement avec les experts responsables de l’ingénierie, de l’environnement, de la circulation et de l’exploitation afin de mieux comprendre les différentes phases des travaux de reconfiguration à venir.

(Stéphane Martin, 17 juin 2026) – La Société des traversiers du Québec (STQ) et la Société québécoise des infrastructures (SQI) ont accueilli les citoyens mardi à Sorel-Tracy dans le cadre d’une journée portes ouvertes consacrée au projet de reconstruction des infrastructures portuaires de la traverse Sorel-Tracy–Saint-Ignace-de-Loyola.

L’événement, organisé sous forme de kiosques thématiques, permettait d’échanger directement avec les experts responsables des volets liés à l’ingénierie, à l’environnement, à la circulation et à l’exploitation. « À l’automne dernier, nous avions présenté le projet à un niveau plus général. Aujourd’hui, on revient voir les gens pour leur montrer l’avancement du projet et les travaux qui ont été réalisés jusqu’à maintenant », explique le conseiller en communication à la STQ, Bruno Verreault.

Le conseiller en communication à la STQ, Bruno Verreault.

La société d’État souhaite également recueillir les préoccupations du milieu afin d’en tenir compte dans l’élaboration des plans et devis ainsi que dans le cadre de l’étude d’impact environnemental qui se déroule en parallèle.  « C’est une démarche de transparence, mais aussi une démarche qui permet de documenter l’ensemble du projet au fur et à mesure qu’on avance. Les citoyens peuvent nous amener des éléments ou des angles morts auxquels nous n’aurions pas nécessairement pensé », ajoute-t-il.

Parmi les sujets qui suscitent le plus de questions, la circulation figure en tête de liste. Les citoyens souhaitent notamment connaître les impacts des travaux sur l’accès au site et les mesures prévues pour limiter les inconvénients durant les périodes de fort achalandage. « Quand il y a du refoulement dans les rues de la ville, ça crée du mécontentement. Les gens veulent comprendre comment nous travaillons et quelles solutions nous envisageons pour atténuer les impacts négatifs pendant les travaux », indique Monsieur Verreault.

Les préoccupations environnementales demeurent également présentes. « C’est beaucoup plus que la seule question des habitats fauniques. L’environnement, c’est aussi l’environnement visuel. Les gens veulent savoir à quoi ressembleront les installations une fois les travaux terminés et quels seront les impacts pour eux », ajoute le conseiller en communication.

Une frustration partagée concernant le service de traversiers

La question de la fiabilité du service est revenue à quelques reprises lors de l’événement. Certains citoyens ont fait part de leur frustration face aux interruptions de service et aux périodes où un seul traversier était disponible. Un scénario devenu familier pour plusieurs usagers au cours des dernières années et qui engendre son lot de frustration, tant chez les utilisateurs du service qu’au sein de la STQ.

« Entre autres, la réparation du Catherine-Legardeur a été très longue en raison des délais pour obtenir les pièces requises. Nous avons tenté d’informer la clientèle dès le départ, mais ça a été un mauvais moment à passer. On n’offre pas le service qu’on veut offrir à la Société des traversiers du Québec quand une situation comme celle-là se produit », reconnait Bruno Verreault.

« C’est de la mécanique. Ce sont de vieux navires. On fait la maintenance et les arrêts techniques pour éviter ce genre de situation, mais certains bris peuvent quand même survenir », ajoute-t-il en conclusion.

Pour en apprendre davantage sur le projet de reconstruction des infrastructures portuaires de la traverse Sorel-Tracy–Saint-Ignace-de-Loyola, il est possible de consulter la page Web dédiée au projet en CLIQUANT ICI.



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