SorelTracy Magazine - Lundi, 11 mai 2026

Lundi 11 mai, 2026

Chronique : Question de Feeling !

HUMANITÉ À RUDE ÉPREUVE

Chercher l’humain, le sensible, le bon, le beau s’avère une chasse au trésor.

En cette interminable et bouleversante période transitionnelle, les valeurs mondiales déstabilisées sèment à tous vents l’inquiétude, effritant l’espoir si nécessaire à l’énergie vitale de tout être humain.

La peur et la souffrance peuvent engendrer la colère et nombreux sommes-nous à constater la perte de respect individuel et collectif, la dureté, voire la violence, s’instaurer couramment, en paroles, en gestes, en comportements antisociaux.

Comme si la montée de la gouvernance dictatoriale et le nouvel ordre de pensée rigide devenaient des incitatifs à la normalisation de l’indifférence et du brouillage de la conscience.

Oui, ça fait peur. La déshumanisation assombrit les perspectives d’espoir.

En contrepartie, il nous appartient individuellement de cultiver la réflexion, la bienveillance, l’écoute, le partage et, collectivement, de connecter avec nos semblables de bonne volonté.

Continuons d’être touchés par un sourire, une salutation, la camaraderie, l’amitié et tous les meilleurs sentiments dont un être censé et sensible est capable.

La petite échelle permet tout de même de voir plus haut et plus grand.

UNE BONNE DOSE DE NATURE

C’est fou l’effet bénéfique que procure le contact avec la nature!

D’une fois à l’autre, j’en suis émerveillée. L’effet est immédiat sur la respiration, le sens de l’observation et l’acuité mentale.

La lumière naturelle contribue à augmenter notre niveau de sérotonine ce qui explique qu’en marchant ou en contemplant la nature, on devient plus serein et plus enclin à prendre de bonnes décisions.

Ayant déjà assisté à une conférence du Dr François Reeves qui pratique la cardiologie environnementale, je me souviens notamment qu’il a évoqué, selon des découvertes scientifiques, que « l’hémoglobine et la chlorophylle sont la même molécule ».

L’impact chronique de la pollution sur la santé cardiovasculaire témoigne des conséquences de la pollution industrielle. Individuellement et collectivement, on a un devoir de limiter le pavage et l’asphaltage au profit d’espaces dédiés à l’herbe, aux plantes, à la vie.

La nature n’a pas besoin de nous tandis que nous en sommes les tributaires.

Vive la révolution à la source de l’oxygène!

 

Lucie Antaya

 



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