SorelTracy Magazine - Dimanche, 8 novembre 2026

Vendredi 6 novembre, 2026

Desjardins affirme s’être fait raccrocher la ligne au nez par Richardson

(Rédaction, 6 novembre 2026) – Le député de Richelieu, Jocelyn Desjardins a vécu une aventure que bien des résidents et des commerçants du centre-ville de Sorel-Tracy vivent depuis plusieurs années, soit la poussière de Richardson.  Le député péquiste a ainsi expliqué le cheminement de son expérience sa page Facebook.  Voici l’intégral de sa publication.

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Cet après-midi, le centre-ville de Sorel-Tracy respirait la poussière de Richardson.

Le nuage se voyait depuis le coin des rues Victoria et du Roi. Il faisait 15 degrés. À ce qu’on pouvait voir, aucun système de brumisation ne semblait fonctionner. Les gens du centre-ville ont reçu ce qui montait du terminal. Puis le vent a fini son travail et la ville a retrouvé son air.

Sauf qu’on a reçu des appels de citoyens…

Donc, j’ai voulu savoir ce qui s’était passé. Rien de plus. J’ai voulu savoir ce que Richardson avait fait pour contenir la poussière et qu’elle comptait faire pour la suite des choses.

J’ai appelé chez Richardson. On m’a raccroché au nez avant que je puisse me nommer. J’ai rappelé une seconde fois. On ne m’a pas répondu. J’ai rappelé une troisième fois. Après m’être clairement identifié, on m’a dit que ce n’était pas le bon poste et on a raccroché de nouveau au nez. J’ai pris une petite marche et je me suis présenté à la guérite chez Richardson. Le directeur était «occupé». Il a fait envoyer un superviseur devant la guérite à l’extérieur qui m’a dit d’appeler la Ville de Sorel-Tracy…

Je ne réclame aucun égard. Un député n’a droit à rien que le citoyen n’ait droit aussi. C’est justement ce qui m’inquiète le plus. Si Richardson ferme la porte au député de Richelieu, elle la ferme au fond aussi aux élus municipaux et aux citoyens de Richelieu…

Richardson se présente comme un membre à part entière de notre ville. La compagnie écrit elle-même qu’elle est installée à quelques mètres du centre-ville et qu’elle a investi des millions pour contenir la poussière. C’est à prendre au mot bien entendu. Je demande que Richardson tienne parole un jour comme aujourd’hui où la poussière tombe sur nous tous.

Pourtant, je ne demande la fermeture de rien. Ce terminal fait vivre des familles d’ici et des fermes de chez nous. Il ne s’agit pas de savoir si une entreprise peut avoir une mauvaise journée.
Ça arrive à tout le monde. Je crois en l’imputabilité et je suis bien obligé d’admettre que Richardson a choisi l’opacité. Certaines personnes affirment que c’est devenu une habitude chez eux. Je veux leur donner une chance.

J’ai donc écrit il y a quelques minutes à la direction de Richardson pour obtenir une rencontre officielle. Je lui donne jusqu’au vendredi 13 novembre pour me répondre. J’en informe le maire Péloquin, le préfet de la MRC et le ministère de l’Environnement. Pendant la campagne, je me suis engagé à réclamer plus d’imputabilité pour poussière au centre-ville. Ce que j’ai vécu cet après-midi dit pourquoi il faut absolument le faire.

Si vous étiez au centre-ville aujourd’hui, écrivez-moi.
On ne choisit peut-être pas l’air qu’on respire mais on a le droit de savoir d’où il vient.

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Facebook de JOCELYN DESJARDINS

 



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