Effectuez une recherche
Mardi 27 janvier, 2026
Chronique : Question de Feeling !
CELUI qui ne sait que semer le chaos
Un vieil homme « enfant roi » met le monde dans tous ses états incluant les siens, ses États. L’intolérable est toléré. L’incompétence, le manque de jugement, l’irrespect, la cruauté sont les instruments avec lesquels il s’amuse essentiellement en saccageant tout sur son passage. Et le passage, on lui cède, sous une peur anesthésiante et sclérosante.
Et le vieil « enfant-roi » joue de ses humeurs, de ses lubies, fait tourner le globe, ses continents, ses pays et se océans, sans compassion, ni bienveillance, avec comme seul dessein, déposséder pour posséder.
La démocratie est grandement fragilisée. Les lignes de conduite, la morale, la conscience sociale et les droits s’effritent. Plus que jamais, parler, partager et resserrer nos liens familiaux, amicaux et sociaux s’avère d’une importance capitale.
Les élus n’ont certes pas la tâche facile mais ils ont le devoir de demeurer ouverts et réceptifs à la réalité de leurs concitoyens et non seulement au secteur économique.
Semer le chaos ne peut que rendre ce monde invivable.
Vivement, il faut maintenir la démocratie en vie!
VIVRE EN VILLE…
Cela n’exclut nullement le droit à la quiétude.
Les décideurs et les urbanistes ne devraient jamais perdre de vue le droit des citoyens urbains à une qualité de vie au-delà de l’acceptabilité sociale.
Ils ont le pouvoir de réglementer les zones qui accèdent à la nature, aux cours d’eau, au bruit, aux éclairages intrusifs. On n’installe pas une aire de jeux avoisinant les cours et les patios des résidents. À l’expertise professionnelle doit s’ajouter le respect et la bienveillance en se demandant toujours si on aimerait soi-même un tel milieu de vie.
Faire pour le mieux n’est pas plus ardu et génère de la satisfaction.
EN CETTE ANNÉE 2026…
Puissent la conscience du bon, du beau et de l’acceptable reprendre de la vigueur et vivifier l’espoir en élaguant l’indifférence.
Lucie Antaya