mercredi 31 octobre 2007

Brunch annuel du Bloc Québécois de Verchères-Les Patriotes
« Reconnaître la nation québécoise dans les faits ne va pas sans reconnaître la primauté du français au Québec » - Gilles Duceppe

Le dimanche 28 octobre dernier, près de 200 personnes étaient rassemblées au Club de golf de la Vallée du Richelieu à l’occasion du brunch annuel du Bloc Québécois de Verchères-Les Patriotes.  Le conférencier invité était nul autre que le chef de la formation politique, monsieur Gilles Duceppe. Outre le député de Verchères-Les Patriotes, étaient également présents monsieur Stéphane Bergeron, député de Verchères à l’Assemblée nationale, monsieur Raymond Gravel, député de Repentigny à la Chambre des communes, de même que plusieurs élus des municipalités de la circonscription.

Photo représentant, de gauche à droite, Stéphane Bergeron, député de Verchères, Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois, Monique Désy, présidente du Bloc Québécois de Verchères-Les Patriotes, et Luc Malo, député de Verchères-Les Patriotes

Le chef du Bloc Québécois s’est adressé à l’auditoire sur le thème de la nation québécoise, dans une allocution qui a parfois pris des accents personnels. Gilles Duceppe a ainsi rappelé que la nation québécoise se définissait par ces valeurs fondamentales que sont la primauté du français, l’égalité entre hommes et femmes et la volonté de vivre ensemble.  Effectuant un retour sur certains moments de notre histoire commune, monsieur Duceppe a tenu à souligner le fait que la nation québécoise s’était enrichie, au fil des ans, des apports de tous ceux qui la forment aujourd’hui, énumérant au passage certains des noms les plus appréciés et respectés des milieux culturel, sportif et politique québécois, tels l’humoriste Rachid Badouri, l’athlète Bruni Surin et la regrettée syndicaliste Léa Roback.

Le chef du Bloc Québécois a conclu son allocution en insistant sur la nécessité, pour affirmer la primauté du français au Québec, d’apporter des modifications à la  Loi sur les langues officielles du Canada et au Code canadien du travail. Sans ces modifications concrètes, a insisté Gilles Duceppe, la reconnaissance de la nation québécoise par le gouvernement Harper restera lettre morte.

Renseignements: Monique Désy, présidente du Bloc Québécois de Verchères-Les Patriotes

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