mardi 20 novembre 2007

Changements climatiques
« Le GIEC nous démontre encore une fois que le gouvernement Harper ne répond pas aux préoccupations des scientifiques » - Luc Malo

Ottawa, le 20 novembre 2007 – « Le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) démontre encore une fois que le gouvernement Harper fait fi des préoccupations des scientifiques en matière de lutte aux changements climatiques. Les conservateurs doivent réviser immédiatement leur position pour répondre à l’appel du GIEC qui réclame une action politique exceptionnellement rapide, la seule façon désormais d’éviter des bouleversements climatiques qui affecteront l’ensemble de la planète, y compris le Canada », a déclaré le député de Verchères-Les Patriotes, Luc Malo.

Le député du Bloc Québécois réaffirme ainsi la nécessité d’abandonner les cibles d’intensité préconisées par les conservateurs, pour adopter des cibles de réduction absolues des gaz à effet de serre (GES). « Le plan proposé par les conservateurs n’est ni plus ni moins qu’une mauvaise farce conçue pour plaire aux pétrolières, qui n’ont d’autre préoccupation que de continuer à amasser des profits colossaux. Grâce aux cibles d’intensité, les entreprises pourront continuer à hausser leurs émissions de GES durant plusieurs années, ce qui est inacceptable », a rappelé Luc Malo.

« Les conservateurs évoquent de vagues objectifs qui nous mèneraient en 2050, alors que c’est maintenant qu’il faut agir. Nous devons immédiatement mettre en branle un plan qui nous permettra de réduire nos émissions d’au moins 20 % d’ici 2020 par rapport au niveau d’émissions de 1990 », a-t-il poursuivi.

« Les Québécoises et les Québécois sont inquiets du sort de leur planète et ils
s’attendent à ce qu’Ottawa prenne les moyens nécessaires pour préserver
l’environnement pour les générations futures. Les membres de l’Union européenne ont fait preuve de leadership en maintenant le cap sur l’objectif de 20 % d’ici 2020. Ils ont même disposés à faire davantage, puisqu’ils sont prêts à hausser cet effort jusqu’à 30 % si les autres pays industrialisés s’engagent à faire de même. À quelques semaines à peine de l’importante conférence de Bali, le Canada doit lui aussi prendre les engagements nécessaires pour assumer sa part de l’effort global de lutte aux changements climatiques », a conclu Luc Malo.

Renseignements : Gaétane Voyer, adjointe parlementaire

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