- Communiqué de presse
électoral -
Sylvain Simard veut que Sorel-Tracy soit reconnue comme
technopole du développement durable
Sorel-Tracy, le 28 février 2007 - Le candidat péquiste de
Richelieu, Sylvain Simard, a fait connaître ce matin un
engagement ambitieux : Il veut que la région de Sorel-Tracy où
se multiplient les initiatives visant la protection de
l’environnement, l’écotourisme et la valorisation des matières
résiduelles soit reconnue comme technopole du développement
durable et que cette reconnaissance soit scellée par la
signature d’un pacte avec le gouvernement.
« Ici, explique Sylvain Simard, on a intégré les enjeux
sociaux, environnementaux et économiques. On a une réserve
mondiale de biosphère de l’UNESCO, des centres de recherche,
un centre de transfert en écologie industrielle que j’ai
moi-même accrédité à titre de ministre de l’Éducation, un
Agenda 21 local et un Technocentre en écologie industrielle
que j’avais promis lors de la campagne électorale de 2003. Les
choix visionnaires que nous avons faits, les moyens que nous
nous sommes donnés et la stratégie de développement durable
que nous avons développée nous méritent de devenir une région
de démonstration pour tout le Québec. Nous pouvons aider tout
le Québec à devenir plus vert en développant de meilleures
pratiques. »
Assuré de la bonne oreille d’André Boisclair qui, à titre de
ministre de l’Environnement, s’était montré ouvert à cette
reconnaissance, le candidat du Parti Québécois compte non
seulement aller chercher cette reconnaissance mais la voir
assortie d’un financement significatif afin que nous puissions
continuer à innover et à servir de phare dans une perspective
de développement durable. « La région a reçu, sous Lucien
Bouchard, 21 millions de dollars pour relancer son économie.
Cet argent a notamment permis que nous nous dotions d’un des
plus beaux parcs industriels du Québec où se sont incidemment
installées plusieurs entreprises faisant affaire dans le
domaine de l’environnement. C’est un créneau prometteur qu’on
doit avoir les moyens financiers de poursuivre. Le solde des
21 millions s’épuise et les libéraux n’y ont pas rajouté un
seul cent. Si nous voulons atteindre nos objectifs de
développement, le gouvernement du Québec doit continuer à
investir dans Richelieu. S’il est un domaine où j’ai fait mes
preuves c’est bien celui-là. Regardez-moi aller » lance
Sylvain Simard confiant.
Une plate-forme inspirante pour la région
La feuille de route du Parti Québécois en matière
d’environnement renferme par ailleurs plusieurs éléments qui
ne peuvent obtenir qu’une excellente réception dans la région.
Au nombre de ceux-là, notons la hausse des droits à
l’enfouissement afin de mieux financer les efforts de
récupération et de recyclage du monde municipal, l’adoption
d’une stratégie globale pour lutter contre les cyanobactéries
(algues bleues) et les algues didymos dans nos lacs et nos
rivières, l’adoption d’une politique afin de garantir à tous
les citoyens où qu’ils se trouvent au Québec un air de la
meilleure qualité possible dans un souci de protéger
l’environnement et la santé publique et l’encouragement aux
entreprises à investir dans la réduction de leurs émissions
polluantes.
« Aucune campagne n’aura été plus verte que celle-ci, conclut
Sylvain Simard. Les enjeux se précisent et les défis sont
encore plus grands qu’on ne le croyait il y a seulement
quelque temps. Il n’y a pas plus crédible que mon parti en
cette matière. C’est celui qui a créé le ministère de
l’Environnement en 1979, le Bureau d’audience publique en
environnement en 1978 et qui a adopté la Politique nationale
de l’eau en 2002. Avec André Boisclair et le Parti Québécois,
la région de Sorel-Tracy aura les moyens d’exercer son
leadership en matière de développement durable. Elle deviendra
une région phare pour tout le Québec. »
SOURCE : Geneviève Péloquin |
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