
Programme Emplois d’été du Canada :
« Comme l'avait prédit le Bloc
Québécois, le nouveau programme des Conservateurs pénalise de
nombreux organismes » - Louis
Plamondon
Ottawa, le jeudi 17 mai 2007 – « Tout comme l’avait prédit le
Bloc Québécois, la gestion ciblée des fonds du nouveau
programme Emplois d’été Canada des conservateurs fait en sorte
que
plusieurs organismes qui bénéficiaient du soutien de l’ancien
programme ne pourront plus créer d’emplois étudiants. Certains
devront même cesser leurs activités cet été », a déclaré le
président du Caucus du Bloc Québécois et député de Bas-Richelieu – Nicolet - Bécancour, Louis Plamondon.
Le député du Bloc Québécois critique tout particulièrement le
manque de discernement du gouvernement Harper qui a fait du
Québec une seule région en centralisant le portefeuille
emplois d’été Canada sans nuancer son programme selon les
besoins des étudiants, des organismes et du milieu.
« Ce gouvernement conservateur a retiré
aux régions leur pouvoir de décision et d’évaluation en ce qui
concerne des projets qui ont participé par le passé à leur
développement. Il a fait en sorte que des projets mis de
l’avant par des organismes notamment dévoués aux handicapés, à
la culture, aux activités touristiques ou aux camps pour les
jeunes ne recevront aucune aide financière cet été », a
expliqué Louis Plamondon.
En voulant mieux cibler les fonds de son nouveau programme, le
gouvernement Harper s’apprête à couper le financement d’une
majorité d’emplois pour les jeunes, des emplois qui autrement
ne pourront être créés. Les agences et les bureaux de tourisme
des régions seront parmi les grands perdants de cette gestion
ciblée.
Le député a par ailleurs réaffirmé que les fonds du programme
Emplois d’été Canada devaient être transférés au gouvernement
Québec.
« Ce n’est pas en retirant tout pouvoir
de décision aux acteurs locaux qu’on améliore un programme.
Encore une fois, le gouvernement Harper démontre son
incapacité à gérer ce qui n’est pas de son ressort. Emplois
d’été Canada vise la formation de la main-d’oeuvre, ce qui est
une responsabilité du gouvernement du Québec. Les fonds de ce
programme doivent donc être transférés au Québec, qui pourra
en faire une utilisation optimale et ainsi fournir aux jeunes
une expérience de travail tangible », a conclu Louis
Plamondon.
Renseignements : Bureau du
député Louis Plamondon
Ottawa