Gains du Parti Québécois pour les régions,
les jeunes et les malades du Québec
« Nous avons travaillé sur le budget de manière
rigoureuse et responsable et tout le monde y a gagné »
- Sylvain Simard
Sorel-Tracy, le 4 juin 2007 - Le député de Richelieu à
l’Assemblée nationale, Sylvain Simard, estime que son parti
s’est révélé un formidable porte-voix des Québécois la semaine
dernière en obtenant plus de services en éducation et en santé
sans plonger le Québec en élections.
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Sylvain Simard
mentionnait qu'un sondage interne confirmait que ni les
Québécois, ni les Bas-Richelois ne voulaient d'élections
au cours de l'été, ce qui a motivé la décision de ne pas
renverser le Gouvernement libéral. |
« Nous avons travaillé
sur le budget de manière rigoureuse et responsable. Nous
demandes étaient concrètes, précises et répercutaient les
préoccupations du monde ordinaire : plus de moyens pour les
jeunes qui en arrachent à l’école et pour les malades qui ont
besoin d’aide à domicile. On n’a pas obtenu tout l’argent
qu’on voulait mais 90 millions de plus que les 50 millions
annoncés pour l’éducation et la santé et 21 millions pour les
régions ressources, cela va faire une bonne différence. »
Sylvain Simard aurait préféré que les réinvestissements
obtenus soient financés à même les 700 millions dédiés aux
baisses d’impôt des plus hauts salariés, un principe pour
lequel son parti a voté contre le budget, mais cela ne
l’empêche pas d’être à l’aise avec l’idée de hausser le taux
d’imposition des banques et des pétrolières.
« D’un côté, le gouvernement leur fait
un cadeau, la fin de la taxe sur le capital, de l’autre il
leur demande une contribution raisonnable et minime. Quand on
connaît les profits qu’elles font, je n’ai aucun problème avec
cela. »
Sur l’épisode du budget, Sylvain Simard conclut qu’il aura
permis au Parti Québécois de se révéler la véritable
opposition à l’Assemblée nationale, sérieuse, responsable et
prête à travailler avec le gouvernement minoritaire de Jean
Charest comme le souhaite la population.
«Pendant que Mario Dumont était absent des négociations, nous
on travaillait pour le vrai monde » déclare-t-il
faisant savoir qu’il a déjà demandé une rencontre avec le
conseil d’administration du CSSS pour examiner comment l’offre
de maintien à domicile peut être bonifiée.