Valorisation des matières résiduelles
La MRC du Bas-Richelieu se réjouit de la première certification du compost produit par la firme Conporec à partir des déchets de huit de ses municipalités

SOREL-TRACY, LE 12 JUILLET 2007 – Valorisant les matières résiduelles de huit de ses municipalités depuis déjà 1993, la MRC du Bas-Richelieu se réjouit de la première certification du compost produit par Conporec à partir des matières putrescibles contenues dans ses ordures ménagères.

En effet, le 4 juillet dernier, le Bureau de normalisation du Québec (BNQ) émettait à Conporec le certificat de conformité (no 936) pour son compost produit à partir de son usine de tri compostage de Sorel-Tracy. Après une dizaine d’années de recherche et de développement, ce compost répond désormais aux critères et normes parmi les plus sévères au monde pour ses qualités agronomiques et environnementales. Il s’agit d’une première au Québec et au Canada en ce qui a trait à un produit fabriqué à partir de déchets ménagers.

« Nous saluons l’ampleur des efforts déployés par les dirigeants de l’entreprise permettant aujourd’hui l’obtention de cette certification. Avec cette première distinction, nous sommes d’ailleurs heureux de constater que la valorisation de nos matières résiduelles nous permettra non seulement de conserver le meilleur taux de valorisation au Québec mais également de produire un compost dont la qualité est formellement certifiée. La solution Conporec positionne, en effet, huit municipalités de la MRC en tête des régions au Québec qui dépassent largement l’objectif de valorisation de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles avec un taux de 75% », a affirmé le directeur général de la MRC du Bas-Richelieu, M. Denis Boisvert.

Rappelons que le partenariat de la MRC du Bas-Richelieu avec la firme Conporec est né au début des années 1990 où les élus de l’époque cherchaient une solution à la rareté des sites d’enfouissement. Première usine de ce genre à voir le jour en Amérique du Nord, Conporec se démarquait par le fait que son usine offrait le traitement de l’ensemble des matières organiques municipales générées sur le territoire, et ce, sans avoir recours à une collecte à trois voies. Cette démarche était d’ailleurs très novatrice à l’époque et encore aujourd’hui. C’est donc grâce aux élus et aux citoyens qui ont misé sur la technologie Conporec que la MRC est devenue un chef de file dans la valorisation des matières résiduelles.

Pour information : Geneviève Mathieu, agente de communication

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