Le contrat des avions C-17 de Boeing
« Les ministres conservateurs québécois ont choisi leur intérêt personnel avant ceux du Québec ! » - Luc Malo

Verchères-Les Patriotes, le 6 février 2007 – « C’est clair. Pour un ministre conservateur du Québec, les intérêts personnels passent devant les intérêts du Québec. Le ministre de l’Industrie, Maxime Bernier, l’a clairement prouvé en se comportant comme un béni-oui-oui qui accepte sans broncher les décisions dictées par le premier ministre, même si elles nuisent au Québec. Les intérêts de l’industrie aéronautique québécoise passent en second quand on veut sauver la limousine ministérielle », a déclaré Luc Malo.

Alors que 60 pour cent de l’industrie aéronautique canadienne se retrouvent au Québec, le ministre de l’Industrie, Maxime Bernier et le ministre de Travaux publics, Michael Fortier, deux Québécois, acceptent la décision de Stephen Harper qui fait en sorte que l’Ontario et l’Ouest du Canada sont favorisés au détriment de l’industrie aéronautique québécoise. « Pourquoi, lorsqu’il est question de l’industrie automobile, les ministres ontariens arrivent à faire leur travail et conservent les investissements dans leur province, alors que les ministres québécois courbent l’échine et acceptent les décisions qui pénalisent le Québec? », se demande Luc Malo.

« Les ministres conservateurs du Québec ont tout simplement signé la reddition du Québec dans le dossier Boeing. Les ministres québécois du gouvernement conservateur devraient avoir honte de laisser tomber l’industrie aéronautique. Avec cet abandon volontaire, c’est le développement d’un secteur clé de l’économie québécoise qui est compromis », a ajouté Luc Malo.

Si les ministres québécois avaient su se tenir debout et défendre les intérêts du Québec, ils auraient pu obtenir au Québec sa juste part de contrats. « Pour ajouter l’insulte à l’injure, ce sont deux ministres québécois qui ont scellé le sort de l’industrie aéronautique québécoise en apposant leur signature sur ce contrat », a conclu Luc Malo.

Renseignements : Ginette Baillargeon, adjointe de circonscription

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