En rafale et en humour
Parce que l’actualité regorge de sujets
sérieux, bizarres et même contradictoires, mieux vaux en rire qu’en
pleurer.
par Joey Olivier - Journal
L'annonceur - «collaboration spéciale»
Les politiciens au garage!
À la une du journal La Presse de lundi dernier, on pouvait y lire
Les politiciens cotés comme des… vendeurs de voitures. C’est que les
résultats du sondage annuel de Léger marketing sur la confiance des
Canadiens envers les politiciens auprès de différents groupes de
travailleurs a révélé que 16% des Canadiens et 16% des Québécois
disent faire confiance aux politiciens et, en contrepartie, 76% des
Canadiens et 80% des Québécois ne leur font pas confiance. Ce taux
est inférieur à celui récolté par les vendeurs de voitures qui
affichent un score de 18%. C’est vrai qu’on fait toujours plus
confiance aux vendeurs d’autos…jusqu’à ce qu’on paie la facture des
réparations! Que voulez-vous la mécanique ça brise toujours. Comme
les budgets gouvernementaux.
Un méchant directeur financier?
Dans un article paru dans le journal Le Devoir le 21 mars dernier,
on peut y lire que l’opinion publique américaine n'est pas prête à
pardonner les récents scandales d'entreprises comme celui d'Enron,
selon certains experts. C’est que l’ex-p.-d.g. de WorldCom, Bernard
Ebbers à son départ de la Cour fédérale de New York, où se tenait la
semaine dernière son procès pour délits financiers, en a pris pour
son rhum. L’ex-p.-d.g. de WorldCom a prétendu que la manipulation
des livres de comptes de WorldCom était le fait de son ex-directeur
financier, Scott Sullivan, mais les jurés ne l’ont pas cru et l’ont
déclaré coupable. Désolé M. Ebbers, mais lorsque l’ont dirige une
entreprise, il faut vérifier les factures, car il y a tellement de
méchants directeurs financiers qui souhaitent frauder les patrons.
Au Canada, c’est le responsable du programme des commandites qui
assumait ce rôle jusqu’à récemment. Jean Chrétien a lui aussi été
victime d’un « directeur » de ce monde puisqu’il n’avait pas le
temps de vérifier les petits détails comme des honoraires de 250$ de
l’heure. Il faut vraiment favoriser l’achat d’un logiciel comptable
universel en Amérique du Nord!
Joey Olivier