Mélange de satisfaction et
d’appréhension chez Sylvain Simard
Le programme de soutien pour les travailleurs
licenciés dans les régions ressources sera étendu aux travailleurs
d’Atlas
Sorel-Tracy, le 24 mai 2005 - Le député de Richelieu à l’Assemblée
nationale, M. Sylvain Simard, a obtenu, ce matin, l’assurance de la
ministre de la Solidarité sociale et de l’Emploi, Mme Michèle
Courchesne, que le programme de soutien pour les travailleurs
licenciés collectivement dans les
régions
ressources s’appliquera aux travailleurs et travailleuses d’Atlas.
Ce programme implique une aide financière qui vise à permettre aux
prestataires de demeurer dans la région où ils occupaient un emploi,
de conserver leurs actifs (biens, avoir liquide) et de ne pas avoir
recours au Programme d ’assistance-emploi (aide sociale).
Le Ministère tient compte des revenus
du candidat prestataire et de ceux de son conjoint ou de sa
conjointe. Cependant, la personne seule a le droit de déduire 200 $
de ses revenus. Cette déduction est de 300 $ dans le cas de deux
adultes. Le montant auquel le prestataire a droit lui est versé tous
les mois et est augmenté le 1er janvier de chaque année en suivant
le taux d’indexation des prestations d’assistance-emploi.
Si Sylvain Simard réagit bien à
l’extension du programme aux travailleurs licenciés d’Atlas, il
craint, en même temps, ce que cette annonce peut laisser présager. «
L’espoir des hommes et des femmes qui ont perdu leur emploi, ce
n’est pas de recevoir une maigre pitance pour survivre à cette
perte, c’est de voir leur gouvernement national tout mettre en œuvre
pour qu’il y ait reprise des activités de l’usine. J’ose croire que
le parti libéral n’est pas en train de les abandonner. »
Monsieur Simard rappelle, par
ailleurs, les doléances qu’il a formulées à la ministre quant aux
retraités qui, le premier juillet, se trouveront dépossédés d’une
partie de leurs rentes, conséquence d’un régime déficitaire. « Le
chef de l’Opposition et moi soumettions il y a plusieurs mois déjà
que l’élémentaire solidarité commande à l’État d’agir. Les retraités
n’ont eu, depuis ce temps, aucune nouvelle de la ministre. J’entends
bien profiter de l’étude des crédits de son ministère, jeudi, pour
remettre la question à l’ordre du jour. »
Source : Sylvain Rochon