Le CLD présente son bilan 2004
Le CLD multiplie les actions pour rendre la
région plus attrayante
Sorel-Tracy, le mercredi 18 mai 2005.
– Visiblement satisfait du travail accompli au cours de la dernière
année, M. Yves Fortin, directeur général du Centre local de
développement (CLD) du Bas-
Richelieu,
entouré de la présidente de l’organisme, Mme Françoise Richer, et
des membres du comité exécutif, a présenté les faits saillants du
dernier bilan du CLD lors de son assemblée générale annuelle, tenue
le 17 mai dernier. Outre la présentation des réalisations de l’année
2004, la rencontre se voulait également une occasion pour les
membres, pour les entrepreneurs et pour la population en général,
invitée à y assister, de mieux saisir l’approche du développement
durable, notamment par le biais de la présentation faite par le
directeur général : Le développement durable, avant tout une
question de processus.
Un travail de fond
En 2004, l’action du CLD aura été balisée par les grandes
orientations suivantes :
- l’augmentation des démarches de prospection et de soutien aux
projets de démarrage ou d’expansion des petites entreprises, et ce,
particulièrement dans les secteurs de l’industrie de l’environnement
et de l’écotourisme;
- l’accentuation des activités internes et externes de promotion, de
communication permettant de faire connaître nos réalisations et de
mettre en valeur l’intérêt de notre région dans ses différents
aspects de même que son positionnement vers le développement
durable;
- l’identification des conditions à mettre en place à moyen et à
long terme permettant de nous différencier, de susciter l’intérêt,
d’assurer notre crédibilité et la reconnaissance de notre leadership
au Québec en tant que région mettant réellement en application au
niveau de son territoire une stratégie de développement durable, en
portant une attention particulière aux projets permettant
d’expérimenter et d’en faire une démonstration à court terme (ex. :
la revitalisation du Vieux-Sorel et le Techno-Centre en écologie
industrielle); et, enfin, une attention particulière a été portée à
la capacité d’intervention du CLD, en particulier à sa capacité de
jouer son rôle d’animateur et de rassembleur d’une collectivité
innovante capable de faire face aux défis que nous imposent la
mondialisation de l’économie, la crise environnementale (dégradation
des ressources, des écosystèmes et de la qualité de vie), le
vieillissement démographique et le développement d’une relève
locale.
Au cœur de ces enjeux, figuraient
notamment : le financement et la signature d’une entente de gestion
entre la MRC et le CLD; la consolidation et l’élargissement de nos
partenariats dont celui avec le milieu rural et agricole au niveau
local; l’actualisation de notre plan stratégique en lien avec notre
positionnement; l’amélioration de la performance et de la qualité
des interventions du CLD (processus d’amélioration continue);
l’application des principes du développement durable à notre propre
pratique.
Ces orientations auront tramé la toile de fond des activités
réalisées en fonction du double mandat de l’organisme, soit la
mobilisation du milieu et le soutien aux entreprises.
Un continuum maximisant la portée
de notre action
« Pour rendre la région plus attrayante et obtenir les retombées
escomptées, le CLD doit agir sur plusieurs plans. Différentes
réalisations et activités de communication et de promotion de la
dernière année témoignent de notre action tant sur la scène locale,
que montérégienne, provinciale et même internationale », d’expliquer
le directeur général, M. Yves Fortin.
Entrepreneurs et infrastructures :
au cœur des priorités
« Par le biais de ses services-conseils et de son soutien financier,
le CLD a contribué au maintien ou à la création de quelque 400
emplois dans la région en 2004 et à des investissements totalisant
plus de 8 142 287 $. Le développement doit s’appuyer sur des assises
solides; veiller au maintien et à l’amélioration de nos
infrastructures de même qu’au soutien des entrepreneurs potentiels
ou déjà en activité demeure donc au cœur de nos priorités d’action
pour l’année 2005 », de conclure le directeur général.
Manon Deslandes