Le goût de se « libérer des
Libéraux » est palpable
Plus de 150 personnes au cocktail de
financement du Parti Québécois Richelieu
Sorel-Tracy, le 13 avril 2005 -
L’activité de financement du Parti Québécois Richelieu, au
restaurant Le Fougasse, lundi soir dernier, a connu un
impressionnant succès de foule.
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Diane Lemieux entourée de Sylvain Simard, député de Richelieu
et Marcel Fafard, président du PQ Richelieu. |
Bien que dans l’opposition, Sylvain
Simard et son équipe ont en fait réussi un de leur plus gros
cocktail, avec la participation d’au-delà de 150 personnes qui ont
souscrit chacune 150 dollars pour donner au PQ les moyens de ses
ambitions.
C’est la députée de Bourget et leader parlementaire de l’Opposition
officielle, madame Diane Lemieux, qui agissait à titre d’oratrice
invitée. Devant un auditoire attentif, madame Lemieux a parlé de la
déconfiture des Libéraux. Elle s’est toutefois bien gardée de s’en
réjouir « parce que c’est le Québec et ses gens qui en vivent les
conséquences. »
« Cette situation sans précédent place le Parti Québécois devant
d’immenses responsabilités, a-t-elle déclaré. Nous devons être hyper
responsables, hyper pertinents. Nous avons le devoir de nous engager
dans le chemin qui nous mène au congrès sereinement, avec
conviction, rigueur, pragmatisme, enthousiasme. Le congrès de juin
sera l’occasion de présenter notre vision, notre manière de voir et
de faire les choses, nos projets, nos ambitions pour le Québec. En
juin, nous aurons des idées claires, emballantes, collées aux
besoins des gens. »
Pour Sylvain Simard et Diane Lemieux, le Parti Québécois ne va pas
gagner les prochaines élections par dépit, parce que les libéraux
sont de piètres gouvernants. Il va les gagner parce que les citoyens
du Québec choisiront un gouvernement ouvert, compétent, dédié,
déterminé, prêt, qui a à cœur les personnes et les familles, qui
veut soutenir intelligemment son économie, qui sait que le
laisser-faire économique comporte de sérieuses conséquences, qui
veut une culture et une langue vivantes et qui porte en lui une
solution, une solution démocratique, moderne et porteuse d’espoir
pour libérer le Québec : la souveraineté.