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Nouveau président du PQ Richelieu,
Marcel Fafard prend la tête d’un exécutif presqu’entièrement renouvelé
Sorel-Tracy, le 4
mai 2004 – Le vent de renouveau qu’annonçait la saison des idées
de Bernard Landry a soufflé dans Richelieu, dimanche.
À l’occasion de l’assemblée générale annuelle
de la circonscription, Marcel Fafard a pris la tête d’un
exécutif presqu’entièrement renouvelé succédant à Paulette
Cardin-Éthier qui, après plusieurs années à la présidence, a
accepté de relever de nouveaux défis en se joignant à l’équipe
du bureau du député.
Pour Sylvain Simard, tout cela est de très bonne augure.
« L’élection
de onze nouveaux venus à l’exécutif, représentatifs de
plusieurs secteurs de
la vie bas-richeloise et de plusieurs courants de pensée au sein du
parti, et l’arrivée de Paulette Cardin à mon bureau représentent
une formidable combinaison pour la suite de mon action politique.
J’ai la certitude que Richelieu continuera de jouer un
rôle de premier-plan dans la réflexion qui a cours au parti sur
les structures, le programme et particulièrement le pays pour
l’avènement duquel nous sommes à élaborer un plan de match où
sont conjuguées démocratie,
rigueur et audace . »
Le
nouveau président
Nouveau président
de circonscription, Marcel Fafard, un ingénieur de formation spécialisé
en géotechnique et protection de l’environnement, n’accède pas
à ce poste-clé, à un moment aussi important dans la vie du Parti
québécois, sans posséder un impressionnant bagage politique.
Membre du PQ depuis 1970, monsieur Fafard
a milité dans diverses circonscriptions et épaulé Guy
Chevrette dans l’organisation nationale de plusieurs campagnes de
financement. Indépendantiste
convaincu et convainquant, il est vice-président du Réseau des décideurs
d’entreprises, une association de gens d’affaires
souverainistes. Il
souhaite d’ailleurs que son implication soit contagieuse chez les
entrepreneurs locaux.
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Le
nouvel exécutif péquiste :
1re rangée, de gauche à droite, François
Gagné, Fernand De Guise, Sylvain Simard, Marcel Fafard et
Denis Marion. Debout, dans le même ordre, Sylvie Côté, Fernand Fleury,
Maude Péloquin, André Hubert, Paul Franche, Jules Allard et
Ginette Mercier. Absents
sur la photo, les conseillers Sylvain Boisvert et Jules
Pelletier. |
« Il y a
toutes sortes de raisons de vouloir faire du Québec un pays
souverain dont, évidemment, des motifs linguistiques et culturels
mais, personnellement, ce sont davantage des motifs économiques et
sociaux qui me motivent. Je crois qu’il n’y a pas de meilleure façon
d’assurer notre développement économique que de contrôler tous
nos leviers. J’ai
une immense confiance en nos moyens. Nous pouvons avoir de grandes ambitions.
Pour les réaliser, il est toutefois urgent que nous cessions
de confier une partie de notre argent et de la gestion de nos
affaires à un gouvernement où nous serons de plus en plus
minoritaires. »
C’est par
acclamation que monsieur Fafard a été élu à la présidence du
Parti Québécois Richelieu tout comme ce fût le cas pour
l’ensemble de ses collègues: Denis Marion à la vice-présidence, Fernand De Guise au secrétariat, François Gagné à la trésorerie,
Paul Franche à la commission du programme, Ginette Mercier à
l’action politique des femmes, Maude Péloquin à titre de représentante
des jeunes et Jules
Allard, Sylvain Boisvert, Sylvie Côté, Fernand Fleury, André
Hubert et Jules Pelletier, aux postes de conseillers et conseillères.
Sylvain Rochon
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