Sylvain Simard voit Sorel-Tracy devenir le centre équestre par excellence au Québec
Sorel-Tracy, le 11
juin 2004 – Le député de Richelieu à l’Assemblée nationale,
Sylvain Simard, qui annonçait avoir « du courage et de
l’ambition » pour Richelieu lors de la dernière campagne électorale
est toujours animé des mêmes dispositions.
Conférencier
invité au banquet d’ouverture de la 155e exposition
agricole de Sorel-Tracy hier soir, le député péquiste a fixé
un objectif élevé à la région: devenir « le centre
équestre par excellence au Québec », une voie sur laquelle,
pense-t-il, elle est déjà engagée.
« En 1994,
l’Association québécoise Quarter Horse déménageait ses compétitions
à Sorel. En 1999, la Fédération
équestre du Québec l’imitait puis, en 2001, l’Association régionale
western Richelieu-Yamaska et, enfin, les associations de reining et
paint horse. Avec
11 compétitions à l’affiche cet été, devenir le centre équestre
par excellence au Québec ne relève pas de l’utopie» a lancé
Sylvain Simard.
Le député observe
qu’avec la diversification de ses activités la Société
d’agriculture se confirme comme un actif économique important
pour le Bas-Richelieu, son rôle d’hôtesse, cet été, du
Festival de la gibelotte, lui permettant d’envisager « le développement
d’un site touristique multifonctionnel. »
L’agriculture elle-même
Sur l’agriculture
elle-même, Sylvain Simard a profité du banquet d’ouverture de
l’expo de Sorel pour rappeler l’importance qu’il accorde au
secteur. « C’est une activité clé pour la vitalité
des régions du Québec et l’occupation de notre territoire. Il
faut s’assurer de préserver et de développer le modèle de ferme
familiale qui prévaut au Québec en élaborant une politique d’établissement
en agriculture qui favorise le transfert de fermes à la relève
agricole. Il faut, de même,
viser la
diversification, la transformation et la commercialisation des
produits agricoles et accompagner les producteurs dans leur virage
vert. »
Abordant le chaud
dossier des négociations à l’OMC, le député a dit appuyer la
bataille de Louis Plamondon et du Bloc Québécois pour que le
gouvernement fédéral, aux termes de ces négociations, conserve sa capacité
d’administrer une gestion de l’offre efficace « qui représente
un modèle agricole équitable pour les consommateurs, les
contribuables, les transformateurs, les producteurs et l’économie
québécoise. »
Sylvain
Simard a enfin assuré les producteurs et productrices agricoles
qu’il suivait de près le gouvernement Charest sur les questions
de la fiscalité municipale et de la vache de réforme.
Sylvain
Rochon