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mercredi 01 décembre 2004

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La politique régionale en bref
Par Joey Olivier
 

Le maire de Pierreville ne répond plus aux questions!

C’est lundi dernier que le journaliste Michel Jean, de Radio-Canada, a tourné dans la région de Pierreville un autre reportage sur les problèmes reliés à la culture répandue du cannabis. Rejoint par téléphone au lendemain de la diffusion du reportage en question sur les ondes de RDI, le maire de Pierreville, Bertran Allard, a déclaré qu’il ne commenterait plus ce dossier : « Je n’ai pas de commentaires. Je ne fais plus de déclarations sur ce dossier cette année, » a-t-il déclaré. Le représentant de L’annonceur a par la suite tenté de connaître le plan d’action du maire, mais en vain. Rappelons que le sujet de la culture du cannabis dans le Bas-St-François est au cœur de l’actualité au moment de la récolte. M. Allard soutient qu’il a été « truqué » par le journaliste en question lors du montage du reportage diffusé l’année dernière. On entendait le maire dire « c’est sûr que c’est bon pour l’économie » en parlant de la culture du cannabis. Voilà pourquoi les relations du maire avec les médias se sont quelque peu détériorées depuis. 

Jacques Gills se questionne… sur la légalisation?

Le représentant de L’annonceur a contacté le maire de Saint-François-du-lac afin de connaître ses réactions sur la culture du cannabis dans le Bas-St-François. Force est de constater que le maire explique difficilement cette problématique sociale.

« C’est certain qu’il y a un long questionnement à faire sur ce fléau qu’est la culture du cannabis dans la région. C’est à cause de quoi qu’il y a des problèmes? D’une part, c’est tentant pour les gens qui ont peu de revenus de travailler à 25$ de l’heure sur un champ et, de l’autre, c’est devenu dangereux! » a expliqué le maire de Saint-François-du-lac, Jacques Gills. Il a admis par la suite, en entrevue téléphonique, qu’il ne connaissait pas la solution au problème engendrée par la culture du cannabis. Il n’approuve cependant pas l’emploi de jeunes sur les champs. « C’est presque devenu banal de cultiver le cannabis, » a-t-il ajouté et répondu qu’il « ne peut se prononcer là-dessus » concernant sa position sur la légalité du cannabis. 

Sylvain Simard a 10 ans et veut le retrait des PPP!

C’est le 14 novembre dernier que Sylvain Simard a célébré ses dix années de vie politique dans le Bas-Richelieu. L’activité à laquelle s’est joint le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, se déroulait sous la présidence d’honneur de Bernard Landry. Les deux hommes se sont succédés au micro pour dire leur admiration pour le travail de Sylvain Simard. C’est Denis Marion, vice-président du PQ Richelieu, qui a été désigné pour rendre un hommage collectif au député.

Dans un autre ordre d’idées, le député souhaite le retrait définitif du projet de loi 61 concernant les partenariats public-privé proposée par Monique Jérôme-Forget : « Dans sa forme actuelle, le projet de loi est une véritable machine à créer des partenariats public-privé à laquelle n’échappera aucun secteur de l’État. Pourtant, partout dans le monde où des PPP ont été expérimentés, les premiers bilans sont extrêmement critiques. On compte de nombreux échecs dans divers secteurs et des coûts extrêmement élevés pour les gouvernements. La ministre doit refaire complètement ses devoirs et s’assurer de répondre clairement aux interrogations et aux problèmes soulevés jusqu’ici par la majorité des intervenants », a indiqué M. Simard

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