La politique régionale en bref
Par Joey Olivier
Le maire de
Pierreville ne répond plus aux questions!
C’est lundi
dernier que le journaliste Michel Jean, de Radio-Canada, a tourné
dans la région de Pierreville un autre reportage sur les problèmes
reliés à la culture répandue du cannabis. Rejoint par téléphone au
lendemain de la diffusion du reportage en question sur les ondes de
RDI, le maire de Pierreville, Bertran Allard, a déclaré qu’il ne
commenterait plus ce dossier : « Je n’ai pas de commentaires. Je ne
fais plus de déclarations sur ce dossier cette année, » a-t-il
déclaré. Le représentant de L’annonceur a par la suite tenté
de connaître le plan d’action du maire, mais en vain. Rappelons que
le sujet de la culture du cannabis dans le Bas-St-François est au
cœur de l’actualité au moment de la récolte. M. Allard soutient
qu’il a été « truqué » par le journaliste en question lors du
montage du reportage diffusé l’année dernière. On entendait le maire
dire « c’est sûr que c’est bon pour l’économie » en parlant de la
culture du cannabis. Voilà pourquoi les relations du maire avec les
médias se sont quelque peu détériorées depuis.
Jacques Gills se questionne… sur la
légalisation?
Le représentant
de L’annonceur a contacté le maire de Saint-François-du-lac afin de
connaître ses réactions sur la culture du cannabis dans le
Bas-St-François. Force est de constater que le maire explique
difficilement cette problématique sociale.
« C’est certain qu’il y a un long questionnement à
faire sur ce fléau qu’est la culture du cannabis dans la région.
C’est à cause de quoi qu’il y a des problèmes? D’une part, c’est
tentant pour les gens qui ont peu de revenus de travailler à 25$ de
l’heure sur un champ et, de l’autre, c’est devenu dangereux! » a
expliqué le maire de Saint-François-du-lac, Jacques Gills. Il a
admis par la suite, en entrevue téléphonique, qu’il ne connaissait
pas la solution au problème engendrée par la culture du cannabis. Il
n’approuve cependant pas l’emploi de jeunes sur les champs. « C’est
presque devenu banal de cultiver le cannabis, » a-t-il ajouté et
répondu qu’il « ne peut se prononcer là-dessus » concernant sa
position sur la légalité du cannabis.
Sylvain Simard a 10 ans et veut le retrait des PPP!
C’est le 14
novembre dernier que Sylvain Simard a célébré ses dix années de vie
politique dans le Bas-Richelieu.
L’activité à laquelle s’est joint le chef du Bloc Québécois, Gilles
Duceppe, se déroulait sous la présidence d’honneur de Bernard
Landry. Les deux hommes se sont succédés au micro pour dire leur
admiration pour le travail de Sylvain Simard.
C’est Denis Marion, vice-président du PQ Richelieu, qui a été
désigné pour rendre un hommage collectif au député.
Dans un autre
ordre d’idées, le député souhaite le retrait définitif du projet de
loi 61 concernant les partenariats public-privé proposée par Monique
Jérôme-Forget : « Dans
sa forme actuelle, le projet de loi est une véritable machine à
créer des partenariats public-privé à laquelle n’échappera aucun
secteur de l’État. Pourtant, partout dans le monde où des PPP ont
été expérimentés, les premiers bilans sont extrêmement critiques. On
compte de nombreux échecs dans divers secteurs et des coûts
extrêmement élevés pour les gouvernements. La ministre doit refaire
complètement ses devoirs et s’assurer de répondre clairement aux
interrogations et aux problèmes soulevés jusqu’ici par la majorité
des intervenants », a indiqué M. Simard