Lygitsakos
accommode Alexandre Vincent…
Patrick
Deraspe devient un Caron & Guay
Trois-Rivières,
jeudi le 2 septembre. – C’est
parti! Le Caron & Guay de
Trois-Rivières à lancé
officiellement ses activités
mardi soir avec le début du camp
d’entraînement alors qu’une
vingtaine de joueurs se sont
présentés à l’organisation
trifluvienne. Quoi qu’il en
soit,
l’entraîneur et directeur gérant
Dean Lygitsakos ne chôme pas,
lui qui vient de procéder à une
transaction avec les 3L de
Rivière-du-Loup.
Les choses changent vite dans le
hockey, c’est connu. Après
avoir envisagé un duo
Ellis-Vincent dans les buts
cette saison, le pilote
Trifluvien apprenait une
heureuse nouvelle plus tôt cet
été, soit le retour de Dany Dallaire qui allait se partager
le travail avec Julien Ellis.
Le
bonheur des uns, fait parfois le
malheur des autres. Dans cette
situation, c’est le jeune
gardien Alexandre Vincent qui se
voyait pratiquement rayé d’une
présence chez le Caron & Guay
cette saison. Reconnu comme un
directeur gérant qui voue un
grand respect pour ses joueurs
qui le méritent, Lygitsakos a
troqué les droits de Vincent
ainsi qu’un 6e choix au 3L de
Rivière-du-Loup en début de
soirée mercredi.
En retour, la formation
trifluvienne met la main sur la
bombe à retardement qu’est
Patrick Deraspe, un choix de 2e
ronde ainsi que des
considérations futures. Âgé de
36 ans, la nouvelle acquisition
trifluvienne n’a plus besoin de
présentation avec une feuille de
route pour le moins
intéressante, lui qui compte
dans son carnet des séjours en
Europe, aux États-Unis et au
Canada. Après ses séjours outre
mer, c’est en 1999 qui allait
faire son entré dans le circuit
sénior québécois, alors qu’il se
joignait aux Rapides de Lasalle,
concession de prestige à
l’époque.
Depuis, il a disputé des saisons
à St-Jean-sur-Richelieu, Sorel
et quelques parties à
Rivière-du-Loup la saison
dernière. Deraspe est un joueur
qui possède un bon physique, qui
aime le jeu rude et qui n’a pas
peur de se salir le nez dans le
trafic. En plus, à chacune de
ses saisons, il a su contribuer
offensivement aux succès de ses
équipes respectives, ce qui
faisait de lui un joueur
complet, comme en témoigne sa
fiche de 10 points en 9
rencontres la saison dernière
avec le défunt CIMT. C’est avec
les Summum Chiefs que Desrape a
su se faire apprécier ou
détester, dépendamment de quel
coté on était à l’époque. Son
intensité, son désire de vaincre
et son jeu physique à l’époque
faisait de lui un joueur marqué.
Olivier
Charpentier |