(Jean Doyon, Sherbrooke) -
Sur la route, en ouverture de
saison, le GCI a connu une
mauvaise séquence en 2e période
qui a permis au Saint-François
de Sherbrooke de conserver
l'avance jusqu'à la fin et de
l'emporter au compte de 4 à 2,
au Palais des Sports devant une
foule de 1673 spectateurs.
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Gregory Dupré et les
nouveaux
chandails blancs du
GCI |
Le GCI alignait enfin ses
joueurs réguliers, pour son
premier match en saison
régulière pour 2010-11, même que
l'équipe arborait les nouveaux
chandails blancs, du GCI
Environnement.
Après les cérémonies
d'ouverture, les deux équipes
ont entrepris une période de jeu
dynamique, sans toutefois avoir
de solides chances de marquer se
présenter à eux. L'arbitre avait
la mèche courte au cours de ce
premier tiers temps, décernant
six punitions mineures, qui
furent toutefois sans
conséquence. Jonathan Forest
pour Sorel-Tracy et Maxime
Daignault pour Sherbrooke,
étaient devant le filet de leur
équipe respective, et ils ont
repoussé six lancers de chaque
côté.
La 2e période a donné
l'occasion aux spectateurs de se
manifester à plusieurs reprises,
tout d'abord tôt en 2e, lorsque
Francis Bélanger écope d'une
mineure, et réussi à faire
sortir François Pagé de ses
gongs, rapidement, deux paires
de gants se retrouvaient par
terre.
Sorel-Tracy noircit la
feuille de pointage en premier,
grâce à un tir de Simon Nadeau,
de l'enclave, et marque en
avantage numérique de Lambert et
Deschênes.
Dandeneault envoie Simon
Robidas sur la patinoire, Morin
réplique avec Sbrocca, les deux
engagent le combat. Une droite
au menton de Sbrocca a semblé
ébranler Robidas. Puis, c'est au
tour de Jacques Dubé et de David
Lacroix de s'échanger quelques
claques. À noter qu'aucun
spectateur n'a évidemment quitté
son siège après ces deux
échanges de bons procédés.
Mais,
ces événements ont semblé
réveiller les Saints qui
enfilent trois buts sans
riposte. Éric Perricone réussit
un "top net" bien visé et c'est
l'égalité 1 à 1. Une erreur en
défensive est à l'origine du 2e
but des hommes d'Éric Dandenault,
celui de Yannick Tremblay qui a
redirigé un tir de Joseph, qui
lui avait récupéré un disque
laissé sans vie devant Forest et
c'est 2 à 1.
Le GCI perd confiance en lui
et recule sur le gardien Forest,
ce qui a pour effet d'aider au
3e filet du Saint-François,
celui de Jean-François Laplante
et le GCI retourne au vestiaire
avec un déficit de deux buts. Un
net avantage aux Saints au
chapitre des lancers en 2e, 13
contre 6.
Même si le GCI y met beaucoup
plus de vigueur en début de 3e,
les deux équipes arrivent tout
de même à s'échanger la
politesse en s'inscrivant une
fois de chaque côté.
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Sandro Sbrocca et
Simon Robidas |
Imprudente, Yann Joseph
surprend la défensive, s'échappe
et glisse la rondelle à Yannick
Tremblay, (Joseph, Dumas), un
tir de l'enclave qui trompe la
vigilance de Forest et c'est 4 à
1.
Le GCI est incapable de
trouver le moyen de prendre un
tir de qualité, faut dire que le
gardien des Saints, Maxime
Daignault y est pour quelque
chose, en particulier à deux
reprises devant Francis
Bélanger.
Puis, l'arbitre a le bras
levé quand St-Pierre ramasse le
disque et qu'il le refile à
Bélanger qui décoche un plomb et
marque le 2e du GCI. Trop peu
trop tard, le Saint-François
l'emporte au compte de 4 à 2,
malgré une belle performance de
Jonathan Forest.
D'une zone à l'autre :
• Le bon vieux vétéran de 38
ans et capitaine de l'équipe,
David St-Pierre est tout
simplement partout sur la
patinoire, il contrôle presque
tout le temps le jeu lors de ses
présences.
• Comme s'il avait besoin de
ça, le DG et centre du GCI,
Christian Deschênes a subi une
coupure au dessus de la lèvre
supérieure au cours de la
rencontre. Il a tout de même
terminé le match.
• Le vétéran marqueur du
Saint-François, Yannick Tremblay
n'a besoin que de 13 points pour
atteindre le club des 500
points, lui qui n'a joué que
pour une seule organisation au
cours de sa carrière dans la
LNAH, soit celle de Windsor -
Sherbrooke.
•
Le descripteur des matchs du GCI,
à la radio du FM 101,7, Gilles
Péloquin, réalisait un record
(et un rêve), peut-être bien
personnel, mais dont nous sommes
tous fier et heureux pour lui,
en entamant hier une 45e saison
de description de hockey.
Nul doute, Gilles sait comment
placer un micro devant sa bouche
et il l'a fait pour la Ligue
Nationale, la Ligue Américaine,
le Junior Majeur, la LNAH, le
Senior AA et le Midget AAA, dans
plusieurs municipalités du
Québec.
Bravo au
"Patriarche du micro", bravo à
toi Gilles Péloquin, une autre
fierté soreloise.
Ne manquez surtout pas le
match d'ouverture du GCI,
dimanche le 3 octobre à 16
heures au Colisée Cardin contre
le 3L de Rivière-du-loup, et
l'entrée en scène de Donald
Brashear.