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Michel Morin maintient sa position
sur la centrale thermique et son appui à Bernard Landry
Par Joey Olivier -* Journal L'annonceur
C’est en entrevue téléphonique avec le représentant de L’annonceur
que Michel Morin a réaffirmé qu’il était favorable au projet de la
centrale thermique de Bécancour malgré les émissions de gaz à effet
de serre qu’elle produira.
« Lorsque le projet a été annoncé, j’étais favorable à la
cogénération parqu’elle n’est pas comme le projet du Suroît », a
mentionné le député de Nicolet-Bécancour et whip en chef de
l’opposition officielle. Selon M. Morin, les deux entreprises qui
utiliseront l’énergie produite par cette centrale utilisent déjà le
mazout et l’utilisation de la vapeur produite par la centrale est
moins grave pour l’environnement. « Je comprends les opposants et je
suis sensible à la qualité de l’environnement, mais je souhaite que
le Parc industriel ait une valeur ajoutée. Il faut penser à l’avenir
de nos enfants, mais aussi des travailleurs, » a-t-il poursuivi. La
construction de la centrale représente un investissement de 500
millions et devrait créer plus de 1000 emplois durant la
construction. « Le prix vaut la chandelle », selon le député. M.
Morin a tout de même admis que le dépôt de la pétition de 13 000
signatures par le groupe d’Action contre le thermique comme énergie
à Bécancour (Acte B) l’a fait réfléchir.
Toujours derrière Landry
Tout comme le député Sylvain Simard dans le comté de Richelieu,
Michel Morin continue d’appuyer Bernard Landry comme chef du Parti
québécois. « Le meilleur homme pour diriger le PQ demeure Landry.
Par ailleurs, lors de notre congrès le 28 janvier dernier, les
militants soutenaient presque à l’unanimité Bernard Landry. Au
congrès de juin, je demeure convaincu qu’il récoltera 80 % des votes
et il demeura chef du PQ », a déclaré M. Morin. Questionné sur la
possibilité de voir Gilles Duceppe faire le saut en politique
provinciale, Michel Morin est demeuré prudent : « Gilles Duceppe a
affirmé qu’il ne se présentait pas à la tête du PQ et qu’il appuyait
Bernard Landry. Je ne peux donc pas commenter quelque chose qui
n’existe pas, » a-t-il conclu.
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