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Mise à Jour : 
jeudi 14 avril 2005

Le goût de se « libérer des Libéraux » est palpable
Plus de 150 personnes au cocktail de financement du Parti Québécois Richelieu

Sorel-Tracy, le 13 avril 2005 - L’activité de financement du Parti Québécois Richelieu, au restaurant Le Fougasse, lundi soir dernier, a connu un impressionnant succès de foule.

Diane Lemieux entourée de Sylvain Simard, député de Richelieu et Marcel Fafard, président du PQ Richelieu.

Bien que dans l’opposition, Sylvain Simard et son équipe ont en fait réussi un de leur plus gros cocktail, avec la participation d’au-delà de 150 personnes qui ont souscrit chacune 150 dollars pour donner au PQ les moyens de ses ambitions.

C’est la députée de Bourget et leader parlementaire de l’Opposition officielle, madame Diane Lemieux, qui agissait à titre d’oratrice invitée. Devant un auditoire attentif, madame Lemieux a parlé de la déconfiture des Libéraux. Elle s’est toutefois bien gardée de s’en réjouir « parce que c’est le Québec et ses gens qui en vivent les conséquences. »

« Cette situation sans précédent place le Parti Québécois devant d’immenses responsabilités, a-t-elle déclaré. Nous devons être hyper responsables, hyper pertinents. Nous avons le devoir de nous engager dans le chemin qui nous mène au congrès sereinement, avec conviction, rigueur, pragmatisme, enthousiasme. Le congrès de juin sera l’occasion de présenter notre vision, notre manière de voir et de faire les choses, nos projets, nos ambitions pour le Québec. En juin, nous aurons des idées claires, emballantes, collées aux besoins des gens. »

Pour Sylvain Simard et Diane Lemieux, le Parti Québécois ne va pas gagner les prochaines élections par dépit, parce que les libéraux sont de piètres gouvernants. Il va les gagner parce que les citoyens du Québec choisiront un gouvernement ouvert, compétent, dédié, déterminé, prêt, qui a à cœur les personnes et les familles, qui veut soutenir intelligemment son économie, qui sait que le laisser-faire économique comporte de sérieuses conséquences, qui veut une culture et une langue vivantes et qui porte en lui une solution, une solution démocratique, moderne et porteuse d’espoir pour libérer le Québec : la souveraineté.

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