La
Maison La Margelle est un organisme privé sans but lucratif reconnu
et subventionné par le Ministère de la Santé et des Services
Sociaux, et soutenu par des campagnes de financement et des dons et
qui a pour mission de venir en aide aux personnes aux prises avec un
problème de consommation d'alcool, de drogues, de médicaments ou
un problème de jeu compulsif. La Maison peut d'ailleurs accueillir
une vingtaine de personnes et elle offre également des activités nécessaires
au rétablissement de ces personnes, autant à l'interne qu'à
l'externe.
Le
président du conseil d'administration de La Maison La Margelle,
monsieur Jean Gadoury, expliquait que la tenue de son tournoi de
golf annuel permet à La Maison La Margelle de poursuivre son oeuvre
auprès d'une clientèle alcoolique et toxicomane, la plupart du
temps démunie. Les profits générés par ces tournois ont une
incidence non négligeable sur les revenus de La Margelle.
Sur le coup de 11h00, le 17 juin prochain, quelque 160
participants prendront le départ et rivaliseront dans l'adresse et
la générosité.
On
souhaite accueillir 160 personnes avec la formule "shot gun'.
La journée débute à 09h00 par un brunch, suivi du tournoi à
11h00 et du souper à 18h30. L'inscription pour la journée est de
150 $, et donne droit au brunch, voiturette électrique ainsi qu'au
souper. Outre la contribution financière de chaque
participant, monsieur Gadoury soulignait qu'il faut compter sur la générosité
des commanditaires et en particulier de notre partenaire officiel
les caisses populaires Desjardins Secteur Bas- Richelieu ainsi que
ses autres commanditaires majeurs.
«
Comme vous pouvez le constater en voyant notre site si chaleureux et
accueillant, les gens se retrouvent dans un climat favorable au
recueillement et au rétablissement. C'est grâce en partie à la générosité
des commanditaires et des participants à ces tournois que des
milliers de personnes aux prises avec un problème de toxicomanie et
de dépendance, ont pu bénéficier de services de manière directe
ou indirecte. » ajoutait Jean Gadoury.
La
Margelle souhaitait la bienvenue à son président d'honneur Richard
Arsenault directeur financier aux entreprises des caisses populaires
Secteur Bas-Richelieu qui a bien généreusement accepter la présidence
d'honneur pour cette souscription 2004.
«
J'ai accepté d'être le président d'honneur parce que j'ai voulu
m'impliquer dans une cause humanitaire qui touche notre société et
pour laquelle je suis très sensibilisé. Nous sommes privilégiés
d'avoir dans notre région un centre qui vient en aide aux personnes
aux prises avec des problèmes d'alcool, de drogue et de jeu, et ce,
depuis bientôt 20 ans. », déclarait
Richard Arsenault.
Réjeanne
Joyal, qui est présidente comité organisateur, soulignait pour sa
part que « Voilà depuis 17 ans, ce tournoi
vient en aide à cette grande oeuvre humanitaire de notre région.
Encore une fois, cette année, nous souhaitons dépasser les
revenus de l'an passé, soit 20,000 $ qui ont été entièrement
remis à La Margelle. Depuis
le premier tournoi en 1988, c'est plus de 250,000 $ qui ont été
amassés par le biais de cette activité annuelle. »
Donc,
le 17 juin prochain, le 17e tournoi de golf au profit de Maison La
Margelle, au Club de golf « Les Dunes » de Sorel-Tracy.
La
caisse Desjardins plus visible ?
On
voit beaucoup, depuis quelque temps, une implication plus
significative de la part des caisses Desjardins du Secteur du
Bas-Richelieu, dans les activités régionales d'importance.
Après son allocution à la présentation du tournoi de golf
de la Margelle, Pierre Therrien qui représentait les caisses
Desjardins du secteur Bas-Richelieu, a bien voulu répondre pourquoi
il en était ainsi. Le
toujours sympathique Pierre Therrien m'a répondu qu'après le
regroupement des caisses le fait de réduire de 9 directeurs généraux
à seulement 3, avait aidé à la prise de décision, plus rapide
dans certains dossiers. «
On veut dégager un montant d'environ 10 000 $ au cours de l'année
2004 et début 2005 pour montrer notre présence, mais toujours en
respectant le "volet jeunesse". Si vous nous voyez mieux, c'est peut être aussi que nous
ciblons mieux nos implications. »
Jean Doyon