« LE BEAU RISQUE »
Seconde édition
25 juin 2004 - Les
candidats conservateurs de Richelieu M. Daniel A. Proulx et de
Trois-Rivières M. Jean-Guy Mercier proposent un « beau risque,
Seconde édition »
Tout comme René Lévesque l’avait
proposé après le référendum de 1980 en appelant à l’ouverture
envers le fédéralisme Canadien, «le beau risque » c’est la
position que « la balle est dans l’autre camp »
Les candidats conservateurs de
Richelieu et de Trois-Rivières proposent à nouveau aux Québécoises
et Québécois de prendre la chance d’un nouveau « beau risque »
Ne vaut-il pas mieux rétablir le
dialogue dans un climat constructif au lieu d’un climat de
confrontation. La souveraineté n’est-elle plus qu’un concept
relatif sur une planète en train de devenir un village global.
N’avons nous pas davantage à
gagner en affirmant nos compétences exclusives dans les domaines de
la santé, de l’éducation, des municipalités en plus du respect
de nos institutions et législations linguistiques, elles- mêmes
respectueuses des droits de la minorité anglophone du Québec.
Nous devons travailler à bâtir des
ponts entre nos communautés.
Le 28 juin, votons conservateur,
votons pour trouver des solutions plutôt que de créer de nouveaux
problèmes. Le peuple Québécois a besoin d’une présence
importante au sein d’un gouvernement majoritaire.
Le peuple Québécois a toujours bénéficié
d’avoir élu des gouvernements conservateurs qui ont su proposer
des solutions constructives dans un esprit de respect et de compréhension.
La première édition du « beau risque » a été positive pour le
peuple Québécois. La deuxième ne peut être qu’encore plus
positive entre partenaires qui ont évolué.
Le 28 juin votons conservateur et
travaillons tous ensemble au sein d’un Canada nouveau et démocratique.
Daniel A. Proulx, Comté Richelieu
Jean-Guy Mercier, Comté Trois-Rivières