 |
La double histoire
d'Alaska |
Le groupe Alaska fut un
groupe Québécois d'interprétation de musique Top40 ( les 40 premières
chansons du palmarès général ), a forte tendance « New-Wave », qui a
roulé sa bosse en particulier dans les Laurentides et le Nord-Ouest du
Québec entre 1984 à 1986. Jean Doyon, qui venait fraîchement de
s'installer dans la région de Montréal, voulait le plus rapidement
possible s'injecter dans le milieu musical montréalais, afin d'y former
un groupe. Complètement par
hasard et au beau milieu des Laurentides, plus précisément à St-Sauveur,
une rencontre devint déterminante entre les deux fondateurs du groupe
Alaska.
Éric
McComber, alors batteur et lui aussi à la recherche lui aussi d'un groupe,
était en vacances au même endroit que Doyon. Les deux musiciens se
rencontrèrent et ont exprimé le même désir de former un groupe,
plutôt axé au début, vers l'alternatif.
Éric demanda à un vieux contact, des nouvelles d'un certain Jacques Éthier
alors bassiste de Jazz, celui-ci accepta l'invitation de McComber de venir faire
un tour avec son instrument pour voir ce qu'il en résulterait.
Après qu'Éthier eu dit oui du bout des lèvres, Armand Armanzinni vint
compléter la formation en tant que claviériste du groupe.
Deux mois plus tard débute la tournée québécoise du groupe Alaska, à
Gentilly.
Le groupe avait un bon Look et une bonne section vocale avec Armand et Éric,
Alaska avait même enregistré un démo de 5 chansons, ici même à Sorel à un
studio que possédait, à l'époque, Michel Sylvestre et ce
démo avait servi à présenter aux futurs employeurs pour avoir un aperçu de
la musique d'Alaska.
Peu
de temps après, Armand, le claviériste, ne pouvant plus assimiler le jour, les
études en médecine et le soir la vie trépidante des clubs de nuits, demanda
qu'on lui trouve un remplaçant pour son poste au sein du groupe.
Le groupe l'avait un peu pressentis, mais ce fut quand même dommage
puisqu'il était " Riche, beau et talentueux " (((Blague))), il aurait
fait un malheur.
C'est Jacques Baillargé qui, suite à une annonce dans le journal, était
le meilleur candidat, de par son expérience avec le groupe " Avenue
", il pouvait nous faire avancer dans des sentiers battus qui aiderait à
faire progresser le groupe.
Mais pour Jacques se fut difficile au début puisqu'il avait deux
semaines pour apprendre les 30 chansons et même son passé ne pouvait pas
l'aider puisque seulement 6 chansons, du répertoire d'Alaska étaient des pièces
qu'il avait fait avec Avenue son ancien groupe, c'était donc pour lui, un répertoire
complètement nouveau.
Petit
à petit le groupe commença à jouer plus régulièrement et à acquérir plus
d'expérience, l'exubérance de Baillargé fut remarquée à Quelques endroits
et la musique D'Alaska était différente par rapport aux autres groupes, ainsi
que le look du groupe puisque McComber possédait une batterie électronique
" Simmons ", qui donne une toute autre allure sur une scène.
Fait à remarquer, à l'été de 1984 nous avons passé tout notre temps
à jouer dans les Laurentides, dans la dure réalité d'un paysage...féerique.
Mais
le fait que les contrats devenant de plus en plus fréquents et de plus en plus
éloignés, commença à rendre la vie un peu plus difficile à Jacques Baillargé,
puisque étant ingénieur en électronique chez Marconi à Montréal, son
travail lui demandait beaucoup, il eut à faire un choix et bien sûr il opta
pour son travail.
Il fallait donc se retrouver, encore une fois, un autre claviériste.
Mais Jacques, Éric et Jean devaient terminer quelques contrats et ils le
firent à trois avec un léger changement dans le répertoire, en y ajoutant
plusieurs pièces du style Heavy-Metal, Metallica, Black Sabbath, The Cult,
etc...
Mais le groupe savait que pour poursuivre sa lancé il fallait trouver un
claviériste au plus tôt.
De retour de l'Abitibi, le groupe décide donc
de se mettre à la recherche d'un claviériste et de changer également
de nom, puisque que Alaska avait eu un peu trop de problème vers la fin, il
fallait donc tout remettre à zéro avec un nouveau membre.
Retour
au Menu |