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mercredi 10 décembre 2008
Alcool : Un sursis continuel
Lorsque je lis dans le journal qu’un accident de la route a été causé par un
chauffard, je ne peux m’empêcher de penser que ça pourrait bientôt m’arriver à moi. Je sais
très bien que l’alcool et la route ne font pas un bon mélange. Mais lorsque je consomme ma
façon de penser change radicalement. Personne ne peut me convaincre que j’ai trop bu pour
conduire.
Il m’arrive d’oublier totalement la fin de soirée lorsque je consomme exagérément. Il y a
des matins, je procède à l’inspection de mon auto pour m’assurer qu’il ne m’est rien arrivé
sur le chemin du retour. Je ne me souviens même pas du parcours que j’ai emprunté.
Je connais les conséquences très graves d’un accident de la route en état d’ébriété mais je
suis incapable de prendre une décision logique lorsque je bois.
Comme je suis incapable de ne pas boire, je vis presque constamment dans la crainte qu’un
jour mon tour viendra. Évidemment, plus ma consommation augmente, moins je suis torturé.
Plus j’oublie que l’irréparable me guette. Je m’efforce de diminuer le nombre de
consommation sans succès. Je suis continuellement en sursis. Il me faudrait une force plus
grande que ma volonté. Dois-je attendre d’avoir frappé quelqu’un pour que ma soif diminue?
L’alcool est-il un problème pour vous ?
Alcooliques Anonymes peut vous aider !
Il y a un groupe AA près de chez vous !
Appelez au : 450-742-4922 ou visitez notre site Web
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Comité d’information publique des Alcooliques Anonymes
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