Message aux environnementaux; « Trop, c’est comme pas
assez »
Dans ma lettre ouverte au Journal la Relève parue dans l’édition du 24
novembre dernier, je voulais mettre en évidence une espèce de < folie
furieuse collective > sur l’environnement et qu’on semble oublier les
problèmes quotidiens des Québecois.
Le message était général et touchait toutes les sphères d’activités, et
je mentionnais la disproportion accordée, et donne l’impression
peut-être à juste titre que toute la population est mobilisée dans cette
guérilla environnemental.
Mais le danger, c’est qu’actuellement tout ce qui bouge ou tente de
bouger est critiqué au départ, et face à ces obstacles beaucoup de gens
d’affaires hésitent de mettre de l’avant des projets qui seraient
positifs pour notre économie.
Lorsque notre député Stéphane Bergeron de Verchères et critique de
l’opposition dans le volet Parcs, Faune s’est senti interpellé et pour
cause, car il pilote le dossier du mont Orford,
a répondu sur ce sujet seulement et je ne met pas en doute ses
explications, mais monsieur L’Espérance qui gère les installations
hésitait à entreprendre une nouvelle saison de ski et encourir des
pertes à cause de la mauvaise publicité du site. Mais nous avons été
témoins des cris des 400 employés directement concernés en plus des 1000
autres indirectement qui perdaient leur emploi soit le pain et le beurre
de leur famille.
C’est magistral l’absence de Clémence Desrochers et sa gang de porteurs
de pancartes à cette occasion.
Actuellement à mon humble avis le plus grand problème à résoudre et vite
est le cas des PROUCTEURS DE POMMES DE TERRE DE SAINT-AMABLE. Nos
producteurs si prospères et dynamiques de notre région sont voués à la
ruine à cause d’un insecte le nématode doré et tous les efforts et
énergies de nos élus devraient être concentré dans cette perspective.
J. Léopold Hamel
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