lundi 07 décembre 2015

Infrastructures supralocales de la MRC
Marcel Robert salue la nouvelle entente
Par Stéphane Martin

Celui qui avait instauré dans les années 2 000 la carte accès-loisir à la ville de Sorel-Tracy salue la nouvelle entente qui supprime maintenant cette façon de faire. C’est à titre d’ancien maire de Sorel-Tracy que Marcel Robert a expliqué au SorelTracy Magazine les circonstances qui, à l’époque, ont mené les dirigeants à prendre cette décision.

D’abord, il faut comprendre que la liste de ce qui était considéré comme infrastructures supralocales n’était pas la même que celle adoptée dernièrement. « On avait accepté un petit nombre d’activités à l’époque. De mémoire, cela comprenait le parc Regard sur le fleuve, le Centre d’interprétation du patrimoine (Biophare), la Maison des gouverneurs et les bouées à Yamaska. Il n’était pas question d’ajouter d’autres grosses infrastructures. Normalement, le Colisée aurait dû figurer sur la liste, mais c’était compliqué, ils venaient de sortir d’un référendum. Bref, on avait laissé ça comme ça », explique Marcel Robert.

Quelques années plus tard, la carte accès-loisir a été instaurée pour une question d’équité. « C’était aberrant que les gens viennent se servir de nos services, nos infrastructures sans en payer le prix. L’objectif était d’être équitable envers tout le monde, mais envers nos propres citoyens d’abord. À défaut d’avoir une entente supralocale, nous avions instauré la carte d’accès-loisir. Nous avions mis une limite moyennant une entente globale avec les municipalités. On  tenait compte, entre autres, du facteur d’éloignement. Sainte-Anne-de-Sorel avait adhéré tout de suite, les autres municipalités ne voulaient rien savoir. On nous disait que personne n’utilise ces services. Dans certains cas, ce sont les pressions de leurs propres citoyens qui les ont forcés à adhérer. C’était le cas à Sainte-Victoire, où un groupe de jeunes parents disait que ce n’a pas bon sens ne pas avoir accès aux services de loisir », se rappelle l’ex-maire.


Marcel Robert et Réjane T. Salvail en 2007

L’entente actuelle laisse encore place à l’amélioration aux yeux de Marcel Robert, mais il reconnaît le pas-de-géant de l’actuel conseil. « Ils ont ramené les plus grosses infrastructures, comme le Colisée et la piscine. Je salue le rapprochement et la compréhension de la part des autres collectivités à vouloir partager une partie des coûts que génère le maintien et l’entretien des équipements. En espérant qu’ils arriveront à d’autres éléments qui pourront être inclus dans l’entente. Il y a d’autres items qui desservent l’ensemble de la collectivité. Je pense à Azimut, à la salle de spectacle. Ce sont des outils de développement économique culturel qui devraient y être inclus », de conclure, Monsieur Robert.

PUBLICITÉ

Bookmark and Share

PUBLICITÉ

Le SorelTracy Magazine
une filiale des Productions Kapricom
Tous droits réservés -
© 2000-2015