mardi 22 avril 2008
La crise du nématode doré
Luc Malo exige à nouveau un plan d'aide à
long terme
Ottawa, le lundi 21 avril 2008 – Alors que les
producteurs de pommes de terre de Saint-Amable tentent tant
bien que mal de survivre, à la suite de la crise découlant de
la découverte du nématode
doré en 2006, le gouvernement fédéral tergiverse.
Prenant la parole à la Chambre des communes le 17 avril
dernier, le député de Verchères-Les Patriotes interrogeait le
gouvernement sur l’avancement du processus de règlement dans
ce dossier. «Quand c’est moi qui le demande, le gouvernement
affirme que l’argent coule pour régler la crise du nématode
doré à St-Amable. Le ministre de l’Agriculture et de
l’Agroalimentaire peut-il nous dire s’il a été plus rigoureux
dans ses commentaires quand Christian Lacasse, président de l’UPA,
lui a dit lors de leur rencontre: « Alors que Québec est prêt
à régler, au fédéral, ça branle dans le manche » ? À quand un
plan d’aide à long terme pour les producteurs de St-Amable ?
», a demandé Luc Malo.
Le député considère que le secrétaire d’État à l’Agriculture
persiste dans son déni ayant répondu à cette question que
l’ouvrage se fait sur le terrain, que l’industrie est
consultée et que les fonctionnaires du ministère mettent tout
en œuvre pour venir à bout du problème.
« Pourtant ce n’est pas ce que j’entends du côté des
producteurs qui me disent que ça n’avance pas, que les
factures s’accumulent et que l’avenir est toujours aussi
incertain. Les producteurs demandent une rencontre avec le
ministre fédéral depuis des mois, sans succès. À Québec, le
ministre de l’Agriculture a répondu immédiatement à leur
demande en les rencontrant en novembre 2007 », d’exprimer Luc
Malo.
Renseignements : Gaétane Voyer