La magazine Internet quotidien de Sorel-Tracy, et de la grande région du Bas-Richelieu

Actualité policière du 22 février 2006

FRAUDE

La semaine dernière, un citoyen de Sorel-Tracy a porté plainte d’une fraude par internet. Ce dernier a reçu un courriel provenant d’un autre pays l’informant qu’il est l’héritier d’une personne décédée dans ce pays. Dans le courriel il est écrit qu’il recevra sous peu des mandats postes américains totalisant plusieurs milliers de dollars. Pour pouvoir encaissé les mandats postes, on lui demande de fournir des informations bancaires concernant son compte personnel afin de régler certains détails de la succession. Lorsque l’individu a reçu les mandats postes, il s’est rendu compte du sérieux de l’affaire et a fourni les informations demandées à l’auteur du courriel. Par la suite il s’est rendu dans une institution bancaire où il a déposé les mandats mais a retiré l’argent immédiatement. Heureusement pour lui, le fraudeur n’a pu faire de transaction dans son compte car il était à 0$. La semaine dernière, l’institution financière, où les mandats avaient été échangés, a informé la victime que les mandats étaient faux et qu’il devait rembourser la totalité du montant retiré.

La Sûreté du Québec tient à sensibiliser la population à ce type de fraude qui est de plus en plus populaire.

L.I.M.B.A

Vendredi le17 février, les policiers de la Sûreté du Québec du Bas Richelieu ont procédé à une opération dans le cadre de la L.I.M.B.A. (Loi sur les infractions en matière de boissons alcooliques). L’opération visait un établissement licencié de la rue Roi où les policiers détenaient de l’information à l’effet que plusieurs personnes d’age mineur fréquentaient ce bar. L’opération a eu lieu vers 00h30. Sur environ 50 personnes, 9 personnes n’avaient pas 18 ans. Ces 9 personnes ont été conduites au poste de la Sûreté du Québec où ils ont reçu un constat d’infraction pour par la suite être remises à un parent. Lors de cette opération, une jeune fille, a présenté aux policiers, une carte d’assurance maladie falsifiée et elle s’est vu remettre un constat d’infraction. Des accusations criminelles d’usage de faux pourraient être porté contre elle. Le tenancier recevra aussi des amendes pour avoir admis un mineur dans son bar et pour lui avoir servi des boissons alcooliques. Il est à noter, qu’en vertu de la L.I.M.B.A., un parent peut aussi se voir imposer une amende pour avoir permis à son adolescent de se trouver dans un établissement licencié. (Voir ci bas les articles 103 et 117).

Les policiers du Bas-Richelieu désirent informer la population et les propriétaires d’établissements licenciés qu’ils seront vigilants tout au cours de l’année pour voir à l’application de la L.I.M.B.A..


LIMBA

103.1. Le titulaire d'un permis délivré en vertu de la Loi sur les permis d'alcool ( chapitre P-9.1) ou d'un permis de production artisanale ou de brasseur délivré en vertu de la Loi sur la Société des alcools du Québec ( chapitre S-13) ne peut vendre des boissons alcooliques à un mineur. Il ne peut non plus en vendre à une personne majeure s'il sait que celle-ci en achète pour un mineur

103.2. Un titulaire de permis de brasserie, de taverne ou de bar ne peut admettre un mineur, permettre sa présence, l'employer, lui permettre de présenter un spectacle ou d'y participer, dans une pièce ou sur une terrasse de son établissement où des boissons alcooliques peuvent être vendues.


Les tenanciers qui contrevient aux disposition de la présente loi commet une infraction et est passible d'une amende de 175 $ à 425 $ et, en cas de récidive, d'une amende de 425 $ à 700 $ et, pour toute récidive additionnelle, d'une amende de 700 $ à 1 400 $ par personne d’âge mineures plus 25% du montant de l’amende pour les frais administratifs.

103.9. Un mineur ne peut:

1° acheter, pour lui-même ou pour autrui, des boissons alcooliques;

2° se trouver, sans excuse légitime, dans une brasserie, une taverne ou un bar, en contravention à l'article 103.2; ou

3° se représenter faussement comme une personne majeure pour acheter des boissons alcooliques, pour être admis dans une brasserie, une taverne ou un bar ou pour demeurer, après vingt heures, sur une terrasse de l'un de ces établissements.


La personne qui contrevient aux dispositions de la présente loi commet une infraction et est passible d'une amende de 50$ plus 28$ de frais dans le cas d’une première infraction et d’une amende de 100$ plus 28$ de frais dans le cas d’une récidive


Sensibilisation amis et PARENTS

117.1. Commet une infraction quiconque aide ou, par un encouragement, un conseil, un consentement, une autorisation ou un ordre, amène une autre personne à commettre une infraction visée par la présente loi.

Peine.

Une personne déclarée coupable en vertu du présent article est passible de la même peine que celle prévue pour l'infraction qu'elle a aidé ou amené à commettre.
 

 

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